Celine M

mercredi, mai 28, 2008

El Che


Je viens à peine de rentrer d'une autre planète que j'apprends qu'ils en ont profité pour sortir au festival de Cannes un film de Steven Soderbergh avec Benicio del Toro dans le rôle d'Ernesto Che Guevarra ! Et comme j'ai râté la projection sur la Croisette il me faudra attendre comme tous les autres français la sortie en salle du premier volet en octobre prochain.


La première partie intitulée GUERILLA racontera l'histoire du Che à partir de l'assaut qu'il a mené avec Fidel Castro depuis le Mexique jusqu'à Cuba.

Pour la deuxième partie THE ARGENTINE il va falloir attendre un mois de plus.

J'ai hâte de voir illustrée toutes les lectures qui ont "meublées" mes transports ces douze derniers mois.

La presse a l'air mitigée. Mais comme j'ai cru comprendre que Télérama n'en n'a pas dit du bien, ça me rassure presque...


Cinémovies du 22/05/08 :

Hier, au sein d'une journée vouée à l'Argentine, l'événement cannois fut la projection du Che. Un bon point de départ pour d'autres records !
Après plusieurs semaines de flottement, c'est maintenant une certitude : la saga consacrée au révolutionnaire Che Guevara par Steven Soderbergh se composera bien de deux films pour sa diffusion française : en anglais, cela donne Guerrilla en octobre et The Argentine en novembre. Au-delà des considérations temporelles (près de 4 heures 30), le film, tout juste sorti de la salle de montage, fut une réelle surprise, ce mercredi soir, et pour beaucoup. Histoire de patienter, voici quelques impressions journalistiques. Pour Télérama : "Soderbergh passe à côté du mythe." L'Express prouve le contraire : "Le mérite aussi bien sûr à Benicio del Toro, qui ne joue pas le Che, mais qui est le Che, avec un naturel confondant. Il le réincarne, le ressuscite. Pas une seule fois on ne s'est demandé comment il avait joué ou préparé son rôle." 20 Minutes est encore plus clair : "Le réalisateur d'Ocean's 13 signe son meilleur film depuis longtemps en suivant l'évolution de ce personnage iconique dont il montre l'évolution de la victoire à Cuba aux côtés de Fidel Castro à son exécution en Bolivie le 9 octobre 1967." Alors que le Journal du dimanche tempère : "Malgré d'indéniables qualités formelles et la force de l'interprétation, le résultat laisse perplexe. Si la seconde partie, long chemin de croix du Che en Bolivie impose le respect, le premier volet du diptyque confond imagerie révolutionnaire et cinéma." Mais la Palme d'Or de la casse revient à L'Humanité : "On s'est fait Che."

http://www.premiere.fr/premiere/cinema/films-et-seances/bandes-annonces/video/che-vost-ext-1


http://www.premiere.fr/premiere/cinema/films-et-seances/bandes-annonces/video/che-vost-ext-2

Libellés : ,