Le salon de la Revue du vin de France
Dimanche après-midi ensoleillé, rien de prévu en particulier. Je décide d'accompagner mon beauf (Todd) au salon de la Revue du vin de France. Titre un peu pompeux mais il fallait comprendre "dégustation de bons vins gratos"... Il avait obtenu des places par les élèves à qui il enseigne l'anglais qui travaillent pour la revue en question. Au début on se sent un peu mal à l'aise parmi ces savants oenologues, mais au fur et à mesure des dégustations on se sentait un peu plus à l'aise, quitte à révéler notre incompétence injurieuse aux producteurs de grands vins exposants. Certains réagissent très bien et nous font un véritable cours. D'autres s'en fichent, on ne les intéresse pas. Peu importe le vin pourvu qu'on ait l'ivresse me direz-vous. Et bien justement, on a même trouvé des gens sympa qui avaient du bon vin. Et notre grand défi à été de déguster tous les vins du seul et unique stand non français du salon. Comme pour faire un pied de nez aux élitistes pompeux nous avons savouré des vins argentins, chilien, sud africains et australiens somme toute excellents. Mon coup de coeur pour un Cloudy Bay de 2004 en provenance de Nouvelle-Zelande (Chardonnay). Je l'aurais acheté sur place si j'avais été riche mais à 27,5 € la bouteille j'ai un peu réfléchi et je me suis dit que ce n'était pas raisonnable... Mais vraiment quel coup de coeur !
Nous avons passé un excellent après-midi puisqu'il a fallu que les mecs de la sécurité nous demandent de sortir. A la fermeture, alors que nous finissions les bouteilles que les exposants avaient laissé avant de partir, nous avons rencontré Ben, un futur chef cuisinier. Il nous a fait gouté un très bon Chinon blanc avant que le 2ème "bodyguard" ne nous demande de réellement quitter les lieux. De là nous avons rencontré Claude un journaliste australien (mais qui a au moins 5 nationalités en fonction de la personne à qui il s'adresse). Claude 68 ans, a donc demandé à Todd, avec une délicatesse qui lui est propre, de garder ses 5 sacs, le temps de trouver une cigarette. De fil en aiguille nous voici assis à la terrasse du café en face de la bourse (lieu du salon). Bizarrement personne n'a osé commander du vin. Nous avons terminé cette journée en compagnie de 4 jeunes gens de Hong-Kong fort sympathiques. Bref, moi qui pensais ne faire que passer, je suis rentrée chez moi vers 22h00 - c'est que c'était réussi. Vivement l'année prochaine qu'on recommence !

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home